📌 Ce qu'il faut retenir :
- La TVA freelance dépend surtout de votre régime fiscal, de votre chiffre d’affaires et de la nature de vos clients.
- En franchise en base, vous ne facturez pas la TVA, mais vous ne pouvez pas non plus la récupérer sur vos achats.
- Dès que vous dépassez certains seuils, vous pouvez basculer vers un régime de TVA avec des obligations déclaratives.
- La facturation à l’international obéit à des règles différentes selon que votre client est en France, dans l’Union Européenne ou hors UE.
- Une bonne gestion de la TVA freelance passe par un suivi régulier, des factures conformes et un peu d’anticipation.
- Un expert-comptable peut vous aider à choisir le bon régime et à éviter les erreurs de déclaration.
Comprendre la TVA : les bases pour les freelances
Déjà, c’est quoi être freelance ?
Être freelance, c’est exercer une activité indépendante. Vous travaillez pour votre propre compte, vous choisissez vos clients, vous fixez votre organisation. Et vous n’êtes pas lié par un contrat de travail classique.
Cette notion paraît évidente. Pourtant, elle cache des réalités très différentes. Un freelance peut être graphiste, développeur, consultant, copywriter, coach ou formateur. Il peut aussi relever de statuts variés :
- Micro-entreprise
- Entreprise individuelle au réel
- Société etc…
Pour bien comprendre la TVA freelance, il faut donc partir de ce constat : le statut juridique ne suffit pas. En effet, je vois trop souvent la confusion suivante : « Je suis en micro, donc je n’ai pas de TVA ». C’est une idée reçue très fréquente et totalement fausse. Ce qui compte c’est votre chiffre d’affaires, votre activité et le régime de TVA que vous avez choisi (sujet qu’on évoquera plus tard dans l’article).
C’est quoi, en fait, la TVA
La TVA, ou taxe sur la valeur ajoutée, est un impôt indirect. En pratique, vous la facturez à votre client, vous la collectez sur vos encaissements, puis vous la reversez à l’État. En contrepartie, vous pouvez récupérer celle que vous avez payée sur certains achats professionnels.
Dit autrement, la TVA qui est dans votre chiffre d’affaires ne vous appartient pas. Vous la conservez temporairement pour ensuite la reverser à l’État, après déduction de la TVA sur vos achats.
La TVA freelance devient donc un vrai sujet dès que votre activité franchit un certain cap. Avant cela, vous pouvez bénéficier d’une franchise qui vous permet de ne pas vous préoccuper de la TVA.
Les différents régimes de TVA pour les freelances
La franchise en base de TVA : le régime de la tranquillité temporaire
La franchise en base est souvent le régime le plus confortable au départ. Vous ne facturez pas de TVA à vos clients. Vous affichez alors des prix hors taxe et vous ne reversez rien au Trésor public à ce titre.
En revanche, vous ne pouvez pas déduire la TVA sur vos achats. Donc si vous investissez souvent dans du matériel, des logiciels ou de la sous-traitance, ce point doit être regardé de près. Ce régime concerne souvent les freelances qui démarrent ou qui ont une activité encore modeste. Il simplifie beaucoup la gestion. Mais il impose aussi de surveiller son chiffre d’affaires avec attention. En effet, ce régime reste accessible du moment où un certain seuil de chiffre d’affaires n’est pas atteint. Ce seuil varie selon l’activité :
| |
Seuil normal |
Seuil majoré |
| Activité commerciale et d’hébergement |
85 000 € |
93 500 € |
| Activité de prestations de services |
37 500 € |
41 250 € |
| Avocat – activités réglementées |
50 000 € |
55 000 € |
| Avocat – activités non-règlementées |
35 000 € |
38 500 € |
Je vous explique plus bas, la différence entre le seuil normal et seuil majoré.
La franchise en base de TVA n’est pas la seule situation où vous pouvez ne pas être concerné par la TVA. En effet, il existe certaines activités qui sont considérées comme exonérées de TVA. Cela indique que peu importe le montant du CA réalisé, vous n’aurez jamais de TVA à facturer.
Activités exonérées de TVA (liste non-exhaustive) :
- Enseignement
- Formation professionnelle continue par un établissement attesté
- Assurance
- Certaines activités financières
- Certaines activités médicales
- …
Le régime réel simplifié de TVA : une gestion plus light
Le régime réel simplifié ou appelé plus communément régime de TVA annuelle convient généralement aux freelances qui ont dépassé la phase de lancement ou ceux qui veulent un régime de TVA simple pour récupérer la TVA sur ses dépenses dès le départ.
En pratique, vous déclarez 2 acomptes de TVA en juillet et décembre se basant sur votre dernière déclaration de TVA annuelle et vous régularisez le trop payé ou pas assez versé sur la déclaration annuelle après la clôture de vos comptes. Cela peut être rassurant car plus simple. Cependant, ce régime nécessite un suivi de trésorerie aux petits oignons car à chaque échéance (acompte ou lors de la déclaration annuelle) vous devez reverser une TVA encaissée sur une longue période. Si pendant ce temps, vous avez dépensé la TVA collectée sur vos ventes, vous pouvez vite vous retrouver avec une trésorerie dans le rouge.
Ce régime est souvent un bon compromis. Il permet de rester dans une gestion lisible, tout en entrant dans une logique de TVA plus structurée.
Attention : ce régime ne sera plus disponible en 2027. Cela signifie que 2026 est la dernière année et dernière déclaration en TVA annuelle avant de bifurquer automatiquement sur le régime suivant : le régime réel normal.
Le régime réel normal de TVA : pour un suivi précis
Le régime réel normal va s’imposer en 2027 comme le seul régime de TVA possible (avec celui de la franchise) où une gestion plus régulière est nécessaire. Vous déclarez la TVA plus souvent et vous avez 2 choix de périodicité :
- TVA trimestrielle (par défaut)
- TVA mensuelle
Ce régime est utile quand l’activité est plus soutenue. Il convient aussi mieux aux structures qui ont beaucoup de flux, de frais, ou de TVA à récupérer.
La TVA freelance sous régime normal demande donc de la rigueur. En échange, elle offre un pilotage plus précis et une meilleure visibilité sur les montants à reverser.
Tableau comparatif des régimes de TVA
| Régime |
TVA facturée au client |
TVA récupérable |
Déclarations |
Usage fréquent |
| Franchise en base |
Non |
Non |
Aucune TVA à déclarer |
Début d’activité, faible CA |
| Réel simplifié |
Oui |
Oui |
Déclarations moins fréquentes |
Activité stable, dernière année en 2026 |
| Réel normal |
Oui |
Oui |
Déclarations plus régulières |
Activité structurée ou soutenue |
TVA freelance : quand et comment passer à la TVA ?
Les seuils de chiffre d’affaires à surveiller
Quand on parle de « passer à la TVA » on évoque ce fameux passage du régime de la franchise au régime réel ou simplifié. Comme évoqué 2 possibilités se présentent pour « passer à la TVA » :
Dépasser les seuils de CA évoqués plus haut que je vous remets ici :
| |
Seuil de CA |
Seuil de CA majoré |
| Activité commerciale et d’hébergement |
85 000 € |
93 500 € |
| Activité de prestations de services |
37 500 € |
41 250 € |
| Avocat – activités réglementées |
50 000 € |
55 000 € |
| Avocat – activités non réglementées |
35 000 € |
38 500 € |
Se présentent 2 seuils :
- Le seuil « normal » : si vous le dépassez, vous passez à la TVA l’année suivante
- Le seuil « majoré » : si vous le dépassez, vous passez à la TVA le 1er jour du dépassement
Il faut être attentif à son CA mais aussi à ces fameux seuils qui peuvent évoluer d’une année sur l’autre. Donc, je vous préconise toujours de vérifier les montants à jour sur les sources officielles comme impots.gouv.fr.
Le bon réflexe est simple : ne jamais attendre la fin d’année pour surveiller votre CA. Un suivi mensuel est bien plus sûr.
Dès que vous approchez des limites, vous devez anticiper. Sinon, vous pouvez vous retrouver à devoir facturer la TVA plus tôt que prévu.
Ou faire une option auprès du Service des Impôts des Entreprises (SIE)
Vous n’êtes pas obligé d’attendre de dépasser les seuils évoqués ci-dessus. Vous pouvez très bien opter volontairement sur un régime de TVA. Cette option volontaire peut se présenter chez les entrepreneurs qui n’ont pas la volonté de se retrouver à rattraper des sommes importantes de TVA car ils avaient dépassé le seuil sans le savoir il y a plusieurs mois. Également, cette option a du sens pour les entrepreneurs souhaitant récupérer la TVA sur leurs achats professionnels.
Les démarches pour basculer vers un régime de TVA
Que ce soit pour un dépassement de seuil ou une option volontaire, la bascule vers un régime de TVA est une démarche très simple. Il suffit de vous connecter sur l’espace impôts.gouv de votre entreprise et faire la demande sur la messagerie avec la date de début souhaitée (date de dépassement du seuil de CA ou date à laquelle vous voulez passer à la TVA).
Ensuite, cela se passe sur la facturation. Concrètement, il faut alors mettre à jour votre facturation, adapter vos outils, et parfois prévenir vos clients. Il faut aussi organiser le suivi de votre TVA collectée et de votre TVA déductible.
Bref, le changement n’est pas compliqué. Mais il doit être préparé. La TVA freelance ne s’improvise pas le jour du dépassement.
Les implications du passage à la TVA
Passer à la TVA change plusieurs choses :
- Vos prix peuvent évoluer
- Vos factures doivent être modifiées
- Vous devez jauger votre trésorerie en intégrant les montants de TVA collectée à reverser à l’administration.
Ce passage peut avoir un effet positif. En effet, vous récupèrez désormais la TVA sur certains achats. Mais il peut aussi rendre votre offre un peu plus chère pour les clients non assujettis qui ne récupèrent pas la TVA sur votre facture. Il faut donc mesurer l’impact commercial avant de basculer. Dans certains cas, une hausse de prix TTC doit être travaillée avec soin. Dans d’autres, le sujet passe presque inaperçu.
TVA freelance : facturer, déclarer et récupérer
Dans cette partie, on va partir du principe que vous êtes assujetti à la TVA et que vous en facturez.
Comment facturer la TVA à vos clients français ?
Quand votre client est en France et que votre prestation est soumise à TVA, vous devez faire apparaître le taux applicable sur la facture. Le montant HT, le montant de TVA, et le total TTC doivent être clairement visibles. La facture doit être simple à lire et doit être conforme. Donc il faut vérifier les mentions obligatoires, le numéro de TVA intracommunautaire et le bon taux.
Si vous êtes en franchise en base de TVA, n’oublie pas de mentionner en bas de votre facture « TVA non applicable - article 293 B du CGI ». Cette mention est indispensable pour justifier le fait que vous ne facturez pas de TVA. Pour un freelance, une facture bien rédigée évite beaucoup de corrections ensuite.
Comment facturer la TVA à vos clients européens ?
Avec un client situé dans l’Union Européenne, les règles changent souvent. Tout dépend de la nature de la prestation et du statut du client. En effet, une prestation de service B2B ne se traite pas comme une vente à un particulier.
Facturer un professionnel (B2B)
Dans un premier temps vous devrez vous assurer que le client a bien donné son numéro de TVA, sinon vous devrez le facturer comme un particulier (voir ci-après).
Ensuite, vous devrez appliquer la mention suivante sur votre facture :
- Si c’est une livraison de bien : « Autoliquidation par le preneur, article 262 ter I, 1° du CGI et article 138 de la directive TVA 2006/112/CE »
- Si c’est une prestation de service : « Autoliquidation par le preneur dans le cadre de l’article 196 de la directive 2006/112/CE »
Ces mentions indiquent que la TVA n’est pas facturée en France. Elle est alors autoliquidée par le client, selon les règles applicables. Mais attention, ce n’est pas automatique. Il faut toujours vérifier le pays, le type de client et la nature de l’opération. Dans ce cas-là, vous ne facturez pas de TVA. Votre facture sera HT.
C’est l’un des points les plus sensibles de la TVA freelance. Une erreur de traitement peut vite créer un décalage de facturation.
De plus, dès lors que vous facturez un professionnel européen il sera nécessaire de faire des déclarations de ces ventes sur le portail de la douane via des :
- Déclaration d’Échanges de Biens (DEB)
- Déclaration d’Échanges de Services (DES)
Facturer un particulier (B2C)
Ici, il faudra avoir en tête le seuil de 10 000 € de CA réalisé auprès de ces clients particuliers européens. En-dessous de ce seuil, cela reste simple : vous facturez la TVA française.
Au-dessus de ce seuil, c’est là que ça se complique, vous devrez facturer la TVA du pays de votre client à travers le guichet unique IOSS-OSS.
Facturer la TVA en dehors de l’Union Européenne : spécificités et règles
Comme pour les ventes au sein de l’UE, la présence de TVA sur les ventes hors Union Européenne dépendent du client et de l’opération (vente de bien ou prestation de service).
Facturer un professionnel (B2B)
Le principe est que la facture ne doit pas comporter de TVA. Le montant indiqué sur la facture est le prix hors taxes (HT). La mention à faire figurer sur la facture est :
- Pour les livraisons de biens : « Exonération de TVA selon l’article 262 ter I du CGI ».
- Pour les prestations de services : « Exonération de TVA selon l’article 259-1 du CGI ».
Il sera nécessaire de bien conserver la déclaration en douane et l’attestation de sortie de l’UE.
Facturer un particulier (B2C)
Ici, le raisonnement est similaire à une facturation en France, donc vous appliquez la TVA si vous êtes redevable. Dans certains cas, d’autres mentions sont nécessaires. C’est notamment vrai pour les opérations intracommunautaires ou les cas d’exonération. Une facture incomplète peut être source de litige. Elle peut aussi compliquer tes déclarations. Donc mieux vaut soigner ce point dès le départ.
Déclarer et payer ta TVA : le processus étape par étape
Les obligations de déclaration selon ton régime
Chaque régime de TVA implique ses propres obligations. En franchise en base, il n’y a pas de déclaration de TVA à produire. En revanche, dès que vous sortez de ce cadre, vous devez déclarer périodiquement la taxe. Selon votre régime, la déclaration sera mensuelle, trimestrielle ou plus espacée. Le principe reste le même : déclarer la TVA collectée, retrancher la TVA déductible, puis calculer le montant à payer.
La bonne méthode consiste à tenir un suivi régulier. Sinon, la déclaration devient vite un exercice de dernière minute. Et personne n’aime ça, surtout quand la TVA s’invite juste avant un week-end.
Quand et comment payer ta TVA ?
Le paiement intervient généralement après la déclaration. Le calendrier dépend de votre régime et de la date limite de dépôt. Il faut donc conserver un agenda fiscal clair.
Une bonne organisation de la TVA freelance passe par trois réflexes :
- Récupérer les bonnes pièces ;
- Vérifier les montants ;
- Déclarer à temps.
Le paiement peut se faire en ligne, sur l’espace professionnel de l’administration fiscale. Là encore, un suivi rigoureux évite les oublis et les pénalités.
Récupérer la TVA sur vos achats professionnels
Les conditions pour déduire la TVA
La récupération de la TVA n’est pas possible sur tous les achats. Pour qu’elle soit déductible, il faut en général que la dépense soit liée à l’activité professionnelle. Il faut aussi que la facture soit conforme.
Certaines dépenses sont donc déductibles. D’autres ne le sont pas. Et certaines sont soumises à des règles spécifiques. C’est pourquoi il faut bien trier ses justificatifs.
La gestion du crédit de TVA
Lorsque la TVA déductible est supérieure à la TVA collectée, vous vous retrouvez avec un crédit de TVA. Dans ce cas, l’administration vous doit théoriquement de l’argent. Ce crédit peut être imputé sur une future déclaration. Dans certains cas, il peut aussi faire l’objet d’un remboursement. Là encore, les règles dépendent de votre situation et de votre régime.
C’est un point à ne pas négliger. Bien géré, il améliore la trésorerie. Mal suivi, il peut être reporté sur une prochaine déclaration plus lointaine.
Erreurs courantes et conseils pour gérer votre TVA
Anticiper les dépassements de seuils
L’erreur la plus fréquente reste le manque d’anticipation. Beaucoup de freelances surveillent leur chiffre d’affaires trop tard. Pourtant, un dépassement de seuil peut changer immédiatement votre situation fiscale.
Un suivi mensuel est donc indispensable. Il faut savoir où vous en êtes. Il faut aussi savoir à partir de quand votre régime change.
Utiliser les bons outils de facturation et de gestion
Un bon outil de facturation fait gagner du temps. Il réduit aussi le risque d’erreur. Il peut automatiser les mentions, les calculs de TVA et le suivi des clients. Dans une activité de freelance, cela change tout. Vous gagnez en fiabilité. Vous perdez moins de temps sur l’administratif. Et vous gardez plus d’énergie pour votre activité réelle.
L’importance de consulter un expert-comptable
La TVA semble simple sur le papier. En pratique, elle peut vite devenir technique. C’est encore plus vrai dès que vous travaillez avec plusieurs pays, plusieurs types de clients ou plusieurs activités.
Un expert-comptable peut sécuriser le traitement. Il peut aussi vous aider à choisir le bon régime et à éviter les erreurs de déclaration. Sur ce sujet, l’accompagnement apporte souvent plus de sérénité que des corrections de dernière minute.

FAQ - Questions fréquentes
- Comment savoir si le pays est concerné par la facturation intracommunautaire ou non ?
- Il faut vérifier si votre client est situé dans l’Union Européenne. Ensuite, il faut regarder s’il est assujetti à la TVA ou non. Le pays seul ne suffit pas. La nature du client compte aussi.
- Si je suis en microentreprise, suis-je automatiquement sous le régime de franchise en base de TVA ?
- Non, pas toujours. En pratique, beaucoup de microentrepreneurs relèvent de la franchise en base au départ. Mais le statut microentreprise et le régime de TVA sont deux sujets différents.
- La TVA est-elle récupérable sur tous les achats ?
- Non. La dépense doit être liée à l’activité professionnelle et la facture doit être conforme. Certaines dépenses restent exclues ou soumises à des règles particulières.
- Que se passe-t-il si je dépasse les seuils en cours d’année ?
- Le passage à la TVA peut intervenir rapidement. Il faut alors adapter la facturation et les déclarations sans attendre. Le suivi du chiffre d’affaires est donc essentiel.
- Peut-on récupérer la TVA si on ne la facture pas à ses clients ?
- Non, en principe. Si vous restez en franchise en base, vous ne collectez pas de TVA, mais vous ne pouvez pas non plus la déduire sur vos achats.
- Faut-il faire apparaître un numéro de TVA sur toutes les factures ?
- Dès que vous êtes assujetti à la TVA et que la situation l’exige, oui. Il faut alors vérifier les mentions obligatoires selon le type de client et la nature de la prestation.
Cet article a été écrit par
Chef de mission comptable
Toulousain avec l'accent chantant, je suis devenu le partenaire de confiance des entrepreneurs.
Mon crédo ? Connaître ses obligations d'entrepreneur c'est bieng, les comprendre c'est encore mieux.
Grâce à mon expérience de comptable, je te propose chaque semaine du contenu d'actualité ou des astuces de gestion d'entreprise pour te donner les armes d'un vrai chef d'entreprise. Le tout expliqué avec pédagogie et avec des illustrations pour rendre enfin la fiscalité, la comptabilité, la gestion d'entreprise accessible à tout le monde.