Simulateur – Flat tax ou barème progressif : que choisir ? (mise à jour 2025)
Flat tax ou barème progressif ? Quelle est la meilleure option ? Notre simulateur gratuit vous aide dans votre choix.
Flat tax ou barème progressif ? Quelle est la meilleure option ? Notre simulateur gratuit vous aide dans votre choix.
Dualité fiscale : Depuis 2018, les revenus de capitaux mobiliers (dividendes, intérêts) sont soumis par défaut à la Flat Tax, mais le contribuable peut opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu.
La Flat Tax (PFU) : Il s’agit d’un prélèvement forfaitaire unique de 30 %, incluant 12,8 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux.
Le Barème Progressif : Cette option permet d’intégrer les revenus financiers à vos autres revenus (salaires, retraites). Elle ouvre droit à un abattement de 40 % sur le montant brut des dividendes.
Déductibilité de la CSG : En choisissant le barème progressif, une partie de la CSG (6,8 %) est déductible de votre revenu imposable de l’année suivante, ce qui n’est pas le cas avec la Flat Tax.
Option globale : L’arbitrage pour le barème progressif est irrévocable et s’applique à l’ensemble des revenus mobiliers du foyer fiscal pour l’année concernée.
Seuil de rentabilité : La Flat Tax est généralement plus avantageuse dès que votre tranche marginale d’imposition (TMI) atteint 30 % ou plus.
Simulateur – Flat tax ou barème progressif : quelle est la meilleure option ?
Vous possédez une SAS et vous vous demandez comment sont imposés les dividendes perçus ? Quel est le bon choix entre PFU (Flat Tax) et barème progressif ? Il est important de bien déterminer quelle option est la plus avantageuse pour vous. Utilisez notre simulateur pour faire le bon choix !
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Nous rappelons que cette simulation est indicative et vous invitons à vous rapprocher d’un expert-comptable pour avoir une approche personnalisée.
Le dividende rémunère le capital, en tant qu’associé. Dans une SAS, les bénéfices sont répartis proportionnellement aux apports de chaque associé. La mise en place de la flat tax en 2018 a considérablement modifié l’impôt sur les revenus du capital soumis à un prélèvement forfaitaire libératoire de 30%. Toutefois, il est toujours possible d’y renoncer et opter pour le barème progressif de l’impôt. Nous vous aidons à faire le meilleur choix au travers de notre simulateur en fonction de votre situation.
Après avoir payé l’impôt sur les sociétés (IS), l’entreprise peut affecter le solde restant de 3 manières :
Depuis la loi finance du 1er janvier 2018, les dividendes versés aux dirigeants et aux associés font l’objet d’un prélèvement forfaitaire unique (PFU), également appelé Flat Tax, de 30 % composé de :
Ainsi, certains foyers fiscaux pourraient réduire leur imposition et réaliser des économies de fiscalité en étant plus soumis au barème progressif.
Avec le PFU, le gouvernement a pour objectif d’encourager les contribuables à investir dans l’économie et de simplifier la fiscalité du capital.
À savoir : La Flat tax s’applique aux dividendes mais également aux autres placements financiers comme l’assurance-vie, les plus-values mobilières, livrets et plans d’épargne. Les revenus fonciers ne sont quant à eux pas concernés.
Aujourd’hui, la flat tax (PFU) s’applique par défaut. Néanmoins, il est possible d’y renoncer et d’opter pour une imposition des dividendes au barème progressif de l’IR (Impôt sur le Revenu). En fonction de la tranche marginale d’imposition dans laquelle vous vous situez, le barème progressif peut s’avérer plus intéressant que le PFU.
Si vous optez pour le barème progressif, notez que les dividendes restent également soumis aux prélèvements sociaux.
Pour les contribuables non imposables, opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu sera plus intéressant.
Bon à savoir : C’est au moment de la déclaration d’impôt que ce choix s’opère. Attention toutefois à bien prendre en compte qu’en optant pour le barème progressif, cette option est irrévocable et s’applique dans globalité (les deux options ne peuvent pas se combiner). Ainsi, elle s’appliquera à l’ensemble des revenus au titre de l’année d’imposition (dividendes, plus values mobilières, profits, créances…).
Il n’y a donc pas un choix meilleur que l’autre, mais bien un choix adapté à la situation de chacun. Avec notre simulateur, vous pouvez vérifier quel est le choix le plus avantageux pour vous.
Pour être sûr de faire le choix optimal, n’hésitez pas à faire appel aux conseils de professionnels.
Est-ce que l’option pour le barème progressif est globale ?
Oui. C’est un point de vigilance majeur. Si vous choisissez le barème pour vos dividendes, ce choix s’appliquera obligatoirement à tous vos revenus de capitaux mobiliers de l’année (intérêts de livrets, plus-values mobilières, etc.).
Comment faire le choix concrètement ?
Le choix se fait au moment de votre déclaration de revenus annuelle (formulaire 2042) en cochant la case 2OP. Si vous ne cochez rien, la Flat Tax est appliquée d’office.
Le cas particulier des gérants majoritaires de SARL :
Attention, pour les gérants de SARL, la part des dividendes dépassant 10 % du capital social est soumise aux cotisations sociales (et non aux prélèvements sociaux de 17,2 %). Dans ce cas, l’arbitrage est différent et souvent moins favorable aux dividendes.
Quel est l’impact de la réforme fiscale 2026 sur la Flat Tax ?
Pour l’instant, le taux de 30 % reste stable, mais il est conseillé de surveiller les lois de finances car une modification du taux de CSG ou de l’impôt forfaitaire pourrait changer la rentabilité de l’arbitrage.
Les dividendes sont-ils soumis au prélèvement à la source ?
Oui. Lors du versement, la société retient les 30 % (acompte d’IR + prélèvements sociaux) et les reverse à l’État le mois suivant via le formulaire 2777. Une régularisation a lieu l’année suivante selon votre option finale.