Simulateur – SARL : rémunération, dividendes ou les deux ?
Découvrez comment doser votre salaire et vos dividendes pour maximiser votre revenu net tout en évitant le piège des cotisations sociales sur le capital social de votre SARL.
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La Rémunération (Article 62) : Elle est soumise aux cotisations sociales des Travailleurs Non-Salariés (TNS), soit environ 45 % du montant net. Elle offre une protection sociale (santé, retraite) et est déductible du bénéfice imposable de la société.
Les Dividendes : Ils sont prélevés sur le bénéfice après impôt sur les sociétés (IS).
La règle des 10 % : En SARL, la part des dividendes supérieure à 10 % du capital social (augmenté des primes d’émission et des sommes versées en compte courant) est soumise aux cotisations sociales TNS (45 %), perdant ainsi l’avantage de la Flat Tax.
La Flat Tax (PFU) : Seule la part des dividendes inférieure au seuil des 10 % bénéficie du Prélèvement Forfaitaire Unique de 30 %.
Simulateur – SARL : rémunération, dividendes ou les deux ?
Vous êtes gérant majoritaire d’une SARL et vous hésitez entre la rémunération de gérant ou les dividendes ? Vous vous demandez quelle est la solution la plus avantageuse pour vous ? Avec ce simulateur, obtenez les réponses à toutes vos questions.
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Nous rappelons que cette simulation est indicative et vous invitons à vous rapprocher d’un expert-comptable pour avoir une approche personnalisée et opter pour la situation optimale.
La question de l’arbitrage entre rémunération et/ou dividendes est légitime même en SARL. En effet, il peut être intéressant pour le gérant majoritaire de cumuler les deux sources de rémunération. Nous vous proposons quelques rappels ci-dessous :
Le gérant majoritaire est obligatoirement affilié au régime des travailleurs non salarié (TNS) et cotise au régime des indépendants, qu’il perçoive une rémunération ou non. Les cotisations sociales versées sont calculées par rapport à sa rémunération. Il ne peut prétendre aux allocations chômage ni bénéficier d’un contrat de travail.
Les TNS bénéficient du régime maladie de base : leur protection sociale est peu coûteuse mais moins complète que celle d’un dirigeant assimilé salarié. Pour une couverture maladie plus complète, il est nécessaire de se constituer une protection complémentaire « à la carte » en souscrivant à divers contrats de protection. Cette multiplication de contrats de protection complémentaire peut alors vite devenir coûteuse.
Il s’agit d’une part des bénéfices accordés aux associés suite à l’approbation des comptes de la société, on parlera alors de « bénéfices distribuables ». La part revenant à chaque associé est proportionnelle au nombre de parts dans la société.
Pour les SARL, les dividendes sont partiellement soumis aux cotisations sociales des indépendants. En effet, les dividendes rentreront dans la base de calcul des cotisations pour la partie supérieure à 10% du total du capital social, des primes d’émission et des sommes versées en compte courant d’associé. Au-delà de ce montant, ils vous permettront donc d’acquérir des droits sociaux.
Il est important de prendre en compte les différents paramètres dans les choix entre rémunération et dividendes. Pour vous aider dans votre choix, obtenez gratuitement notre simulateur !
Pour être sûr de faire le bon choix, n’hésitez pas à faire appel aux conseils de professionnels.
Faut-il privilégier le salaire pour la retraite ?
Oui. Les dividendes ne valident pas de trimestres de retraite et ne cotisent pas pour l’invalidité-décès. Il est conseillé de se verser une rémunération minimale (environ 700 €/mois en 2026) pour assurer une couverture sociale de base.
Quel est l’impact de l’Impôt sur les Sociétés (IS) ?
Avant de verser des dividendes, la société doit payer l’IS (15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice, 25 % au-delà). La rémunération, elle, réduit le bénéfice et donc l’IS à payer.
Peut-on optimiser avec un petit capital social ?
C’est le piège classique. Avec un capital de 1 000 €, seuls 100 € de dividendes échappent aux cotisations sociales. Si vous prévoyez de vous rémunérer par dividendes, il est souvent judicieux d’augmenter le capital social ou de laisser des fonds en compte courant d’associé.
Qu’en est-il du prélèvement à la source ?
Sur la rémunération, vous payez des acomptes mensuels ou trimestriels calculés sur vos revenus de l’année N-1. Pour les dividendes, l’impôt est retenu à la source au moment du versement.