📌 Ce qu'il faut retenir :
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La période de réflexion (ex-période d’essai) : Durant les 45 premiers jours de présence effective de l’apprenti en entreprise, le contrat peut être rompu par l’employeur ou l’apprenti sans motif particulier et sans préavis. La rupture doit être notifiée par écrit.
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La rupture d’un commun accord : Au-delà des 45 jours, les deux parties peuvent décider de mettre fin au contrat à l’amiable. Cette volonté doit être constatée par écrit et signée par l’employeur, l’apprenti (et son représentant légal s’il est mineur).
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La démission de l’apprenti : L’apprenti peut rompre unilatéralement son contrat, mais il doit obligatoirement saisir un médiateur consulaire (Chambre de Commerce, de Métiers ou d’Agriculture). Un délai de préavis doit être respecté après la saisine.
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Le licenciement (faute ou inaptitude) : L’employeur peut rompre le contrat en cas de faute grave, de manquements répétés, ou d’inaptitude constatée par la médecine du travail. La procédure suit alors les règles classiques du licenciement disciplinaire (entretien préalable, notification).
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Obtention du diplôme : Si l’apprenti obtient son diplôme avant le terme prévu du contrat, il peut décider d’y mettre fin par anticipation, à condition d’en informer l’employeur par écrit au moins 2 mois à l’avance.
Qui peut rompre le contrat d’apprentissage ?
Pendant les 45 premiers jours du contrat d’apprentissage, l’employeur et le salarié peuvent unilatéralement mettre fin au contrat. Chaque partie est libre de résilier le contrat durant cette période. En effet, aucune justification n’est nécessaire et aucune indemnité n’est à verser. En revanche, il est nécessaire de notifier la décision de rompre le contrat auprès du centre de formation et de l’organisme consulaire ayant enregistré le contrat.
Au-delà de cette durée de 45 jours, plusieurs raisons peuvent justifier la résiliation du contrat d’apprentissage.
Quelles sont les conditions pour mettre fin à un contrat d’apprentissage ?
Vous pouvez résilier un contrat d’apprentissage :
- A l’amiable. L’employeur et l’apprenti peuvent mettre fin de manière anticipée au contrat d’apprentissage d’un commun accord. Pour cela, vous devrez rédiger un écrit. Puis notifier la décision au centre de formation et à l’organisme consulaire ayant enregistré le contrat.
- Par décision du conseil des Prud’hommes. L’employeur ou l’apprenti peut en faire la demande s’il estime qu’il y a eu faute grave, manquements répétés ou encore, en cas d’inaptitude de l’apprenti.
- En cas d’obtention du diplôme sur demande de l’apprenti. Celui-ci doit en informer par écrit son employeur en respectant un préavis de 2 mois.
- En cas de liquidation judiciaire de l’entreprise, le contrat d’apprentissage peut être résilié durant la période de maintien provisoire ou dans les 15 jours qui suivent le jugement. Ici, l’apprenti peut demander une indemnité compensatoire correspondant aux rémunérations qu’il devait percevoir.
En fin de contrat, l’employeur est tenu de remettre un certain nombre de documents à l’instar de tout salarié :
- certificat de travail,
- attestation Pôle emploi,
- solde de tout compte.
Et pour les apprentis en CDD, s’il n’a pas été remis à l’embauche : un bordereau individuel d’accès à la formation (Biaf).
Exemple :
Un employeur souhaitant résilier la période d’essai d’un apprenti dans les 45 jours de formation pratique en entreprise doit notifier la rupture à l’apprenti par écrit, et en informer la chambre consulaire (répertoire des métiers ou CCI) ainsi que le CFA par écrit.
FAQ - Questions fréquentes sur Gérer la fin de contrat et le licenciement
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Le CFA doit-il être informé de la rupture ?
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Qu’est-ce que le « médiateur de l’apprentissage » ?
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L’apprenti a-t-il droit aux allocations chômage après une rupture ?
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Oui, que la rupture soit à l’initiative de l’employeur ou d’un commun accord (et même en cas de démission sous certaines conditions spécifiques), l’apprenti a ouvert des droits à l’assurance chômage s’il a travaillé suffisamment longtemps.
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Faut-il verser une indemnité de fin de contrat ?
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Que se passe-t-il en cas de liquidation judiciaire de l’entreprise ?
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