📌 Ce qu'il faut retenir :
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Dispense de Commissaire aux Apports (CAA) : C’est la mesure phare. Pour les SAS et SASU, le recours à un CAA lors de la constitution n’est plus obligatoire si deux conditions sont réunies :
Aucun apport en nature n’a une valeur supérieure à 30 000 €.
La valeur totale des apports en nature ne dépasse pas la moitié du capital social.
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Simplification du rapport de gestion : Les « petites entreprises » (répondant à certains seuils de total de bilan, chiffre d’affaires et nombre de salariés) sont désormais dispensées d’établir un rapport de gestion annuel, allégeant ainsi le formalisme juridique.
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La protection de l’entrepreneur : La loi a également renforcé l’insaisissabilité de droit de la résidence principale de l’entrepreneur individuel, une philosophie de protection qui imprègne l’esprit de la création d’entreprise actuelle.
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Transparence et lutte contre la corruption : Au-delà des simplifications, la Loi Sapin II impose des obligations de transparence (registre des bénéficiaires effectifs) pour prévenir le blanchiment d’argent.
SAS/SASU : du changement concernant les conditions relatives aux apports en nature
Jusqu’à présent, lorsqu’une SAS/SASU était créée avec un apport en nature, le recours à un commissaire aux apports était obligatoire dès le premier euro. Mais l’article 130 de la loi n°2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, est venu modifier l’article L.227-1 du Code de commerce.
Ainsi, depuis sa publication au Journal Officiel le 10 décembre 2016, les SAS et SASU sont dorénavant régies selon les mêmes conditions que les SARL en matière d’apport en nature. À savoir :
- Le montant total des apports en nature ne doit pas dépasser les 30 000€ ;
- Le montant total des apports en nature ne doit pas dépasser la moitié du capital social.
De fait, dès lors que ces deux conditions sont remplies, le recours à un Commissaire aux Apports est obligatoire pour les SARL, SAS et SASU (sauf accord unanime des associés). Si les associés décident de renoncer à nommer un commissaire aux apports, c’est leur responsabilité qui sera engagé et ce pendant 5 ans.
Extrait de l’article L.227-1 du Code de commerce : « Lorsqu’il n’y a pas eu de commissaire aux apports ou lorsque la valeur retenue est différente de celle proposée par le commissaire aux apports, les associés sont solidairement responsables pendant cinq ans, à l’égard des tiers, de la valeur attribuée aux apports en nature lors de la constitution de la société. »
FAQ - Questions fréquentes sur Trouver la forme juridique adaptée à son activité
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Puis-je me passer d’un expert-comptable pour évaluer mes apports ?
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Quels sont les seuils pour être dispensé de rapport de gestion ?
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Le registre des bénéficiaires effectifs (RBE) est-il payant ?
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La Loi Sapin II change-t-elle la responsabilité du dirigeant ?
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Comment Ça Compte Pour Moi intègre ces simplifications ?
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